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L'actualité du médicament


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jeudi 1 février 2007

Adresses utiles

Les centres antipoisons et de toxico-vigilance en France :

Centres antipoisons

ANGERS
CHRU
4, rue Larrey
49033 ANGERS cedex 01
Tél. : 02 41 48 21 21
Fax : 02 41 35 55 07

BORDEAUX
Hôpital Pellegrin-Tripode
Place Amélie Raba-Léon
33076 BORDEAUX cedex
Tél. : 05 56 96 40 80
Fax : 05 56 79 60 96

LILLE
CHR
5, av. Oscar-Lambret
59037 LILLE cedex
Tél. : 03 20 44 44 44
Fax : 03 20 44 56 28

LYON
Hôpital Édouard-Herriot
5, place d'Arsonval
69437 LYON cedex 3
Tél. : 04 72 11 69 11
Fax : 04 72 11 69 85

MARSEILLE
Hôpital Salvator
249, bd. Sainte Marguerite
13274 MARSEILLE cedex 9
Tél. : 04 91 75 25 25
Fax : 04 91 74 41 68

NANCY
Hôpital central
29, av. de Lattre-de-Tassigny
54035 NANCY cedex
Tél. : 03 83 32 36 36
Fax : 03 83 85 26 15

PARIS
Hôpital Fernand Widal
200, rue du Faubourg Saint-Denis
75475 PARIS cedex 10
Tél. : 01 40 05 48 48
Fax : 01 40 05 41 93

RENNES
Hôpital Pontchaillou
Rue Henri-Le-Guillou
Pavillon Clemenceau
35033 RENNES
Tél. : 02 99 59 22 22
Fax : 02 99 28 42 30

STRASBOURG
Hôpitaux universitaires
1, place de l'Hôpital
67000 STRASBOURG
Tél. : 03 88 37 37 37
Fax : 03 88 11 63 77

TOULOUSE
Hôpital Purpan
Place du Dr Baylac
31059 TOULOUSE cedex
Tél. : 05 61 77 74 47
Fax : 05 61 77 25 72



Centres de Toxico-vigilance

GRENOBLE
Hôpital Albert Michallon
BP 217
38043 GRENOBLE cedex 9
Tél. : 04 76 76 56 46
Fax : 04 76 76 56 70

REIMS
Hôpital Maison-Blanche
45, rue Cognacq-Jay
51092 REIMS cedex
Tél. : 03 26 86 26 86
Fax : 03 26 86 55 48

ROUEN
Hôpital Charles-Nicolle
1, rue Germant
76031 ROUEN cedex
Tél. : 02 35 88 44 00
Fax : 02 32 88 81 28



Les vaccins

Les vaccinations pratiquées depuis maintenant plus d'un siècle, ont permis de réduire le nombre de maladies infectieuses.
Si ces maladies sont devenues rares, elles n'ont pas pour autant disparues, les microbes existent toujours !
C'est pourquoi certaines vaccinations restent indispensables pour se protéger individuellement ou collectivement.

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Médicament et enfant

Il n'y a rien de plus affolant pour de jeunes parents qu'un enfant malade.
Branle-bas de combat immédiat avec visite chez le pédiatre puis chez le pharmacien.
C'est là que ça se complique... La prescription ne correspond pas avec ce qui a été donné... Pourquoi ?

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Médicament et grossesse

Pour une femme être enceinte est souvent synonyme de joie à venir.
Mais quand arrive le premier rhume durant la grossesse le parcours du combattant pour se soigner commence...
Nous verrons ici pourquoi la prise de médicaments durant cette période doit se faire sous contrôle médical.

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Déchiffrer la notice

A quoi sert ce bout de papier qui va terminer à la poubelle, et qui va m'affoler si je le lis ?
Tout les médicaments, exceptées les préparations magistrales, doivent s'accompagner d'une notice. Celle-ci rassemble toutes les informations le concernant. Voici comment la déchiffrer.

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Déchiffrer la boîte

Elle est belle ma boîte de médicament ! Avec de jolies couleurs et des inscriptions imprononçables...
Comment faut il comprendre ce qui est inscrit ?

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1er février : tabac interdit dans les lieux publics et remboursement des substituts nicotiniques par la Sécu

Au 1er février 2007 entre en vigueur l'interdiction d'allumer une cigarette dans les lieux publics. Il est intéressant d'apprendre qu'à partir de cette date, les substituts nicotiniques seront remboursés à 100 % par l'Assurance maladie, dans la limite de 50 euros par année civile et par personne. Le site portail de la CNAMTS donne la liste des substituts nicotiniques remboursables. Pour bénéficier de cette prise en charge, une prescription médicale est nécessaire sur une ordonnance réservée exclusivement aux substituts nicotiniques.

Selon une enquête menée par l'Association nationale des directeurs du personnel (ANDCP), 87 % des entreprises ont d'ores et déjà pris des dispositions pour appliquer la loi anti-tabac, 55 % ayant choisi l'interdiction totale, 26 % des programmes de sensibilisation, et 15 % l'installation de coins fumeurs.

Dès le 1er février, les entreprises concernées par cette interdiction doivent apposer une signalétique à l'entrée et à l'intérieur des bâtiments qui rappellent l'interdiction de fumer, ainsi qu'un message sanitaire de prévention. Ces documents peuvent être téléchargés sur le site interministériel http://www.tabac.gouv.fr.

Enfin, 210 000 agents contrôleurs vont être mobilisés pour faire la chasse aux fumeurs contrevenants (médecins inspecteurs de santé publique, ingénieurs du génie sanitaire, inspecteurs de l'action sanitaire et sociale notamment). Visiblement, ils traînent les pieds comme le signale le communiqué de presse commun des trois syndicats des inspecteurs et médecins inspecteurs.

Générique refusé : 16 nouveaux départements suppriment le tiers-payant

L'Assurance maladie passe à l'offensive pour promouvoir les médicaments génériques.

Le système du tiers payant sera supprimé d'ici fin février dans 16 départements pour tous les assurés sociaux qui refuseront la délivrance d'un médicament générique par leur pharmacien.
Cette mesure concerne les départements qui n'ont pas atteint l'objectif de 70 % de consommation de génériques dans le répertoire prévu pour l´année 2006 (Bouches-du-Rhône, Corse du Sud, Haute-Corse, Haute-Vienne, Val de Marne, Rhône, Var, Eure, Essonne, Val d'Oise, Creuse, Isère, Haute-Loire, Guadeloupe, Martinique et Guyane). Cette mesure, déjà mise en oeuvre en 2006 dans 8 départements, confirme une disposition prise dans le cadre de la LFSS 2007. Longtemps en retard par rapport à ses principaux voisins européens, la France a vu sa consommation de génériques progresser de façon considérable au cours de ces dernières années (de 56,8 % en 2004, 63 % en 2005 puis 70,9 % fin 2006.

Rappelons que l'Assurance maladie a prévu un taux de pénétration des génériques de 75 % d'ici à fin 2007. Dans l'accord signé avec les syndicats pharmaceutiques, trente molécules ont été ciblées pour 2007, avec mission de les substituer en priorité. Il s'agit essentiellement des statines, d'IPP (inhibiteurs de la pompe à protons), d'hypnotiques et d'anxiolytiques, des molécules chères et encore peu substituées.